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Combien coûte l'infogérance pour une PME à Montpellier

Le budget informatique d'une PME se pilote mal quand on compare des tarifs qui ne parlent pas de la même chose. Un prix à l'heure, un montant mensuel et un contrat au poste peuvent couvrir des périmètres très différents, et le chiffre seul ne dit presque rien.

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Illustration 3D conceptuelle : Combien coûte l'infogérance pour une PME à Montpellier
Illustration conceptuelle
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Quelles sont les trois façons de payer une infogérance ?

Une infogérance se paie de trois manières. Au poste, on règle une somme par poste de travail géré, ce qui convient quand le parc reste stable. À la régie, on paie chaque heure d'intervention selon une grille. Au forfait, on règle un montant fixe pour un périmètre défini, qui couvre le parc, les serveurs, le réseau et l'assistance.

Chaque mode répond à une logique différente. La régie protège le budget quand les besoins sont rares, mais la facture devient difficile à prévoir si les pannes s'accumulent. Le forfait donne une visibilité mensuelle, à condition que le périmètre soit écrit précisément. Le bon choix dépend de la taille du parc, de la fréquence des incidents et du poids de l'informatique dans l'activité.

Dans tous les cas, le montant ne prend son sens qu'avec le périmètre qui l'accompagne. Un tarif bas qui exclut l'administration du réseau peut coûter plus cher qu'un tarif plus haut qui la couvre.

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Combien coûte la régie, heure par heure ?

Les tarifs de régie publiés sont les suivants. Sur site, le niveau 1 est facturé 95 € HT de l'heure, et le niveau 2 110 € HT de l'heure. Un déplacement intra-muros ajoute 50 € HT. Au-delà de 100 km, le kilomètre est facturé 0,92 € HT.

Ces montants s'additionnent à chaque intervention. Le calcul est simple : le temps passé, au tarif du niveau concerné, plus le déplacement si l'intervention a lieu sur place. Une demande ponctuelle, comme la réinstallation d'un poste ou le changement d'une imprimante, se lit donc directement sur la grille.

La régie a un avantage net : elle est lisible, et elle ne paie que ce qui est consommé. Elle a aussi un inconvénient, qui pèse sur l'année. Elle ne dit rien du temps qui sera consommé. Un parc vieillissant, avec des incidents fréquents, peut faire grimper la facture sans qu'aucune décision n'ait été prise. C'est là que la régie montre ses limites, et que le forfait prend son intérêt.

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Pourquoi le forfait n'affiche-t-il pas de prix ?

Le forfait n'a pas de prix public, et ce choix est assumé. Un forfait dépend de ce qu'il doit couvrir : le nombre de postes, le nombre de serveurs, la taille du stockage, l'état du réseau, les logiciels métier à relier, les licences à suivre. Deux entreprises de même taille peuvent donc recevoir deux propositions différentes, et c'est normal.

Le forfait se chiffre après un inventaire réel du parc. On recense ce qui existe, on classe les priorités par risque et par gêne, puis on chiffre chaque ligne séparément. Ce travail prend du temps, mais il évite la surprise la plus fréquente : un contrat signé sur une base qui ne correspond pas au parc réel, puis des lignes ajoutées en cours d'année.

Un chiffre affiché sans inventaire serait un chiffre sans contenu. Avant de signer tout engagement, les démarches générales pour les entreprises sont regroupées sur service-public.fr, espace professionnels. Le détail, lui, doit venir de votre parc.

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Que comprend un contrat d'infogérance ?

Un contrat couvre en général l'assistance, la supervision, l'administration et le suivi des sauvegardes. Dans l'offre décrite ici, l'assistance par téléphone et par courriel est sans limite, comme la prise en main à distance des postes et des serveurs. Le déplacement sur site et la main-d'oeuvre sur site sont également sans limite au contrat.

Le contrat inclut aussi la supervision du parc, les correctifs de sécurité, la gestion des comptes avec les arrivées et les départs, le suivi des sauvegardes avec contrôle des restaurations, l'administration du réseau, des bornes Wi-Fi et des switchs, ainsi que le lien avec les éditeurs de logiciels métier et le fournisseur d'accès à internet. C'est ce qui permet au dirigeant d'avoir un seul interlocuteur pour l'informatique du quotidien.

Le point à vérifier est la liste, et non le nom des prestations. Une ligne comme « supervision » ne dit pas ce qui est supervisé. Demandez que le périmètre soit décrit par équipement et par service.

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Qu'est-ce qui reste facturé à part ?

Le contrat ne couvre pas tout. Restent à part le matériel neuf et les pièces de remplacement, les licences et abonnements facturés par utilisateur, le câblage et les travaux d'infrastructure, les projets comme une migration, un déménagement, une refonte de réseau ou l'ouverture d'un site, ainsi que les interventions hors heures ouvrées.

Ces lignes ne sont pas un piège, elles marquent la frontière du contrat. Les licences, par exemple, se paient en plus du service, même lorsque leur attribution et leur contrôle sont inclus. Le bon réflexe consiste à faire chiffrer ces lignes dès le départ, pour prévoir chaque année le budget réel et non le seul budget de service.

Les projets sont la ligne la plus souvent sous-estimée. Un déménagement de bureaux ou l'arrivée d'un nouveau site mobilisent du matériel, du réseau et du temps. Ils se chiffrent à part, ce qui est logique, mais il faut le savoir avant de comparer deux montants annuels.

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En bref

  • Trois modes de paiement : au poste, à la régie ou au forfait.
  • Régie sur site : 95 € HT de l'heure au niveau 1, 110 € HT au niveau 2, plus 50 € HT de déplacement intra-muros.
  • Le forfait se chiffre après inventaire du parc, il n'a pas de prix public.
  • Le périmètre inclus compte autant que le montant.
  • Licences, matériel, câblage et projets restent facturés à part.

Pour un chiffrage fondé sur votre parc réel, Prendre rendez-vous. Pour lire les formules en détail, consultez aussi le prix de l'infogérance à Montpellier et la liste des services.

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