Un poste qui s'éteint sur un fichier, un serveur qui ne redémarre plus, un logiciel de facturation corrompu un lundi matin. Dans ces cas-là, la question n'est pas de savoir si une copie existe. La question est de savoir si vos données reviennent, en entier, au moment où vous en avez besoin. Si personne ne l'a jamais vérifié, la réponse est inconnue.
Nous suivons les sauvegardes de votre parc avec des outils connus : Veeam, Synology et Impossible Cloud, un cloud souverain hébergé en France. Et nous ne nous contentons pas de vérifier que les copies se font. Nous contrôlons que les restaurations fonctionnent, fichier par fichier, et nous vous disons ce qui a été vérifié.
Ce que vous obtenez
- Des copies de vos données sur les outils de sauvegarde de votre parc, dont un cloud souverain hébergé en France. Une copie qui ne dépend pas d'un seul appareil.
- Des restaurations contrôlées, pas supposées : nous vérifions que les fichiers reviennent, qu'ils s'ouvrent et qu'ils sont à jour.
- Un suivi régulier de l'état des sauvegardes, avec les échecs repérés et repris, pour que personne n'ait à deviner.
- Un périmètre décidé avec vous : les serveurs, les partages, les postes et les applications métier qui doivent être protégés, pas davantage.
- Un interlocuteur unique pour la sauvegarde et pour les serveurs qu'elle protège, au lieu de deux prestataires qui se renvoient la responsabilité en cas de problème.
Une sauvegarde répond à une seule question : existe-t-il une copie ? La question qui compte après un incident est une autre : cette copie revient-elle, dans un état utilisable, pour la bonne machine ou le bon serveur ? Ces deux questions ne se règlent pas de la même façon. C'est pour cela que le suivi des copies et le contrôle des restaurations sont deux étapes distinctes, et non une case cochée une fois pour toutes.
En pratique, la question à poser au gérant ou à l'assistante est simple : si ce poste ne redémarre plus demain matin, sait-on où sont ses fichiers et depuis quand ? Avec un suivi et des restaurations contrôlées, cette réponse se vérifie.
Cinq signes qu'une sauvegarde ne vous protège pas encore
- Personne ne peut dire à quelle date remonte la dernière sauvegarde réussie.
- Les sauvegardes existent, mais aucune restauration n'a jamais été faite pour vérifier qu'elles tiennent.
- La copie dépend d'un disque branché sur un poste, qui part avec le bureau ou qui subit la même panne que la machine.
- Le serveur de fichiers est sauvegardé, mais pas les postes ni les applications métier.
- Le dernier incident a montré que des fichiers manquaient, ou qu'il a fallu chercher longtemps avant de retrouver une version utilisable.
Comment nous suivons vos sauvegardes
Étape 1 : inventaire des données. Nous identifions ce qui doit être protégé : serveurs, partages, postes, applications métier, et ce qui se perd définitivement si on ne le retrouve pas. Nous posons la question avec vous : qu'est-ce qui ferait le plus mal à arrêter demain ? L'inventaire couvre aussi les logiciels métier, parce qu'une restauration de fichiers ne sert à rien si le logiciel qui les ouvre ne fonctionne plus. Chaque donnée protégée a un propriétaire identifié chez vous, qui sait ce qu'elle contient et quand elle doit revenir.
Étape 2 : mise en place des copies. Les sauvegardes sont paramétrées avec les outils de votre parc : Veeam, Synology ou Impossible Cloud. Chaque copie a un emplacement connu et une fréquence décidée avec vous.
Étape 3 : suivi des sauvegardes. Nous suivons chaque sauvegarde, repérons les échecs, les reprenons et remontons ce qui doit être corrigé dans la configuration. Un échec répété n'est pas un détail : il est traité comme un sujet de fond. Les échecs sont repérés dès qu'ils se produisent, et non au moment de la restauration.
Étape 4 : contrôle des restaurations. Nous restaurons des fichiers choisis, puis vérifions qu'ils s'ouvrent et qu'ils contiennent la bonne version. Le contrôle se fait régulièrement, pas seulement au moment de la mise en place. C'est la seule façon de savoir si une restauration réussira en situation réelle.
Étape 5 : plan de restauration. En cas d'incident, la restauration suit un plan établi avec vous : qui est prévenu, quelles données reviennent en premier, dans quel ordre les services repartent. Pour le cadre général, le guide de l'ANSSI sur la sauvegarde et la restauration est la référence publique à lire avant de signer. Le plan est relu avec vous à chaque changement de périmètre.
Le périmètre se revoit à chaque changement important : nouveau serveur, nouveau logiciel métier, nouvelle personne à protéger. Une sauvegarde qui protégeait hier ce qui compte aujourd'hui peut passer à côté de ce qui compte demain.
Ce que coûte la sauvegarde
Le contrat se facture au poste, au forfait ou à la régie. Le forfait n'est pas publié. Il est chiffré après inventaire de vos données, parce que le volume à protéger et le nombre de machines déterminent le coût.
Les montants publiés en régie, hors taxes : 95 € et 110 € l'heure sur site selon le niveau, 50 € de déplacement intra-muros, 0,92 € par kilomètre au-delà de 100 km.
Inclus au contrat : suivi des sauvegardes, contrôle des restaurations, supervision du parc, prise en main à distance, déplacement sur site et main d'œuvre sur site sans limite.
Facturé à part : matériel neuf et pièces de remplacement, comme des disques ou un NAS neuf, licences et abonnements facturés par utilisateur, câblage et travaux d'infrastructure, projets, interventions hors heures ouvrées.
Pour le détail, consultez la page des prix.
Pour une visite sur place, la zone va de Montpellier à Sète, avec Lunel, Mauguio, Castelnau-le-Lez, La Grande-Motte et Palavas-les-Flots. Pour l'assistance à distance, la zone ne compte pas. En dehors de la zone, le déplacement est écrit dans une proposition séparée.
Questions fréquentes
01Mes copies sont-elles hébergées en France ?
Le cloud utilisé est Impossible Cloud, un cloud souverain hébergé en France. Pour les données personnelles, le RGPD encadre leur traitement, y compris les sauvegardes. La CNIL en détaille les règles.
02Combien de temps faut-il pour restaurer après un incident ?
Vous retrouvez les délais par écrit dans le contrat, avant la première intervention. Ce qui raccourcit une restauration se prépare avant l'incident : l'inventaire, le plan de restauration et les restaurations déjà contrôlées.
03Une sauvegarde suffit-elle, sans restauration régulière ?
Non. Une copie qui n'a jamais été restaurée ne dit pas si elle tiendra le jour où vous en avez besoin. C'est pour cela que le contrôle des restaurations fait partie du contrat, et pas d'une option à part.
04Les postes sont-ils aussi sauvegardés ?
Le périmètre se décide après inventaire, avec vous : serveurs, partages, postes et applications métier selon ce qui doit être protégé. Le périmètre figure au contrat, avant signature.
05Que se passe-t-il si une restauration échoue ?
Un échec de restauration se traite comme un incident. Nous reprenons la sauvegarde concernée, cherchons la cause et vous indiquons précisément ce qui est récupéré et ce qui ne l'est pas. Mieux vaut découvrir un défaut pendant un contrôle que le jour où vous en avez besoin.
